Stage de Camille, Inès et Thomas en octobre et novembre 2017 – Regards croisés de leurs expériences

1 – Votre avis sur la préparation du stage, votre semaine en immersion et votre installation à Skoura

Camille

La préparation de stage s’est très bien passée même s’il est difficile de tout organiser, c’est ce que nous avons pu remarquer qu’une fois sur place. En effet, des changements de planning ont été fait lors de notre semaine en immersion, nous avons également reconfirmer les jours et les dates. Donc cette semaine est très utile et appréciable, aussi pour découvrir tous les partenaires.

Thomas

La préparation au stage / semaine d’immersion s’est bien passé de manière générale. Très bon accueil chez Talout et bel endroit pour s’installer en douceur. Bonne répartition des différentes activités dans la semaine. Certaines journées sont plus chargées que d’autres, nous pouvons nous reposer durant les journées moins chargées.

Il est très bien que Dom nous fasse rencontrer les différents acteurs et lieux de stage étant donné qu’il connaît les personnes et les lieux. Dom nous a permis de fixer des idées d’actions avant de commencer le stage avec tous les partenaires. Je trouve que nous nous sommes du coup un peu effacé derrière Dom durant les rencontres avec les partenaires de stage.

La découverte de la palmeraie et des alentours est très bien pour commencer à s’habituer à ce nouvel environnement. Cela est rassurant d’être avec des personnes qui connaissent les lieux et des personnes de confiance. La visite chez Toufiq et sa famille permet de nouer un premier contact et d’appréhender ce nouveau lieu de séjour auquel on se fait très bien !

L’accueil chez Toufiq, à Skoura et au Maroc plus généralement est très chaleureux, on voit que Dom est très attendu chez tous les partenaires et nous voyons que nous sommes attendus dans les lieux de stage, cela fait plaisir en arrivant et donne envie de rester et de se donner pour la suite.

Inès

La préparation du stage : Cette étape est essentielle pour la bonne réalisation du stage. Elle sert vraiment à prendre conscience que l’on ne part pas à l’étranger pour prendre des vacances. J’ai pu grâce à ça choisir mon thème de mémoire de stage et préparer tout ce dont j’allais avoir besoin pour mener ce projet à bien.

La semaine d’immersion : Cette semaine est vraiment dense et fatigante mais nécessaire ! Elle permet de faire la connaissance de tous les lieux et de tous les partenaires du stage. Dominique nous met à l’aise avec toutes les structures et leurs acteurs. On découvre par la même occasion les différents rythmes scolaires au Maroc, la culture culinaire ou la famille accueillante.

L’installation à Skoura : Avec Camille, nous nous sommes installées le dimanche soir chez Toufiq, un peu triste de dire au revoir à Dominique. Thomas nous a rejoint le mercredi. L’installation en elle-même c’est très bien passé puisque la famille a été adorable avec nous.

 

2 – Votre avis sur votre action à l’école Zouya

Camille

Avant notre départ, nous avions réalisé une boîte à idées qui m’a été très utile même si j’ai dû les adapter après la première semaine d’observation de stage car le niveau en 5ème et 6ème année à l’école Skoura n’était pas ce à quoi je m’attendais mais cela fût une bonne base. Nous avions beaucoup de liberté dans nos activités et nous avions la classe tous les jours ce qui a permis de bien nous exercer.

Nos relations avec les équipes pédagogiques se sont  s’est très bien passé. A l’heure de la pause, nous allions prendre le thé avec les autres enseignants qui nous ont également très bien accueillis.

Nous avons même très bien été accueillis par les parents d’élèves qui nous saluaient régulièrement. Un parent d’élève nous a même invité à boire le thé chez lui.

La relation avec les enfants était géniale ! Nous étions beaucoup attendu tous les jours, les enfants nous faisaient la bise tous les matins et adoraient nos activités. Comme dans toutes les classes il y avait des élèves qui participaient et d’autres moins à cause de leurs difficultés mais j’avais l’habitude de prendre un petit groupe d’élèves en difficultés pour faire du « soutien », des activités adaptées à leur niveau. Je prenais par exemple un livre très simple que j’essayais de lire avec eux. Certains élèves ne savaient pas écrire en français, je leur prenais donc la correction.

J’ai pu développer mon adaptabilité envers des élèves ne maîtrisant pas notre langue, notamment lorsqu’il fallait se faire écouter, cela était difficile de faire des « leçons de morales » car ils ne comprenaient pas mais le ton de la voix indiquait que je n’étais pas contente ainsi que le signe « chut » qui est compris mondialement.

Cela m’a également permis d’apprendre comment intégrer des connaissances multiculturelles.

Thomas

Bon contact avec les équipes pédagogiques, contact qui doit être perçu différemment par les filles. Majimb met en avant le fait que l’homme est meilleur que la femme dans la classe et aussi à l’extérieur de la classe. La barrière de la langue entraine parfois des incompréhensions entre nous et l’enseignant. Nous avons aussi été surpris de voir le professeur s’absenter parfois l’après-midi entière de la classe, nous laissant avec les élèves. Peut-être que lorsqu’il y a des stagiaires l’enseignant profite de leur présence pour se décharger un peu. Nous espérions pouvoir nous appuyer sur lui pour traduire certaines consignes et activités incomprises. L’enseignement du français devient d’autant plus difficile lorsqu’il faut expliquer la consigne de l’exercice. Le professeur n’utilise jamais l’arabe pendant les cours de français. Lors du bilan, nous avons fait part au professeur que nous pensons qu’il serait bon d’utiliser un minimum l’arabe pendant les cours de français afin de faciliter la compréhension. Au collège, dans les classes de Rachid et Mohamed, nous avons vu et ils nous ont expliqués qu’ils utilisaient l’arabe en cours de français pour traduire certaines consignes incomprises et mots.

Relation amicale qui s’est noué avec les enfants au fil du stage. Les classes nous paraissent très dissipées, très bavardes pour l’apprentissage d’une langue étrangère. Les difficultés d’apprentissage du français sont très importantes. Dans chaque classe, il y a deux ou trois élèves qui ont un très bon niveau de français pour leur âge et qui plus est une langue étrangère mais la grande majorité des élèves sont en grandes difficultés. La lecture se passe bien pour la plupart mais la compréhension et l’expression sont des exercices très difficiles à faire avec eux. Les élèves attendent souvent la correction du professeur pour la recopier. Le professeur ramasse les cahiers pour vérifier le travail des élèves mais cela reste rare. Le professeur donne rarement du travail à faire à la maison, parfois pour le week-end. Les élèves ont un manque d’encouragement dans leur apprentissage du français.

Je pense que l’adaptation à cette structure s’est faite rapidement dès les 2 / 3 premiers jours, les filles m’ayant déjà fait part de leur début d’expérience dans ce lieu de stage. Le fait d’aller une première fois avec Dom permet aussi d’appréhender le début du stage, de prendre nos repères dans ce nouvelles environnement. Aussi, nous avons commencé à prendre la classe en main rapidement car le professeur nous laisse souvent avec les élèves. Pas mécontent car le fait d’avoir pu prendre une classe en charge fait une nouvelle expérience d’autant plus que l’enseignement du français y a été difficile.

Patience avec les élèves dissipés et qui ont des difficultés. Autorité pour essayer des garder une classe le plus calme possible. Créativité dans les activités mises en place. Pédagogie dans le fait de mettre en place plusieurs méthodes de travail.

Inès

Nous avons réalisé la plupart de nos séances dans le feu de l’action, c’est-à-dire que le professeur nous laissait la classe, sans nous prévenir, et nous devions assurer classe pendant minimum une heure. Généralement, nous faisions des exercices d’applications sur la leçon de français qu’avaient fait les élèves précédemment dans la journée.

Nous avons aussi mené quelques séances en extérieur en faisant des jeux avec les ballons que Thomas avait ramené de France. Celles-ci ont d’ailleurs beaucoup plu aux enfants puisqu’ils n’ont pas cet équipement au quotidien.

Nous avons été accueillis par le directeur de l’école et le professeur qui allait nous recevoir dans sa classe pendant 4 semaines. La communication avec lui était un plus facile pour Thomas que pour Camille et moi. Sa vision du rôle de la femme dans les différents apprentissages était complètement différente que celle que l’on peut observer en France, ce qui a quelque peu compliqué nos interventions auprès des élèves en classe.

Les élèves étaient vraiment très heureux de nous avoir avec eux en classe. Certains en profitaient pour se reposer sur nous pour ne pas trop travailler ou leur donner les réponses. Mais globalement, la relation avec les élèves était très positive et constructive pour eux et moi.

Les élèves ont beaucoup participé à notre intégration dans la structure en venant nous accueillir tous les matins avec le sourire. Le professeur était très avenant et nous expliquait à chaque séance le but de celle-ci et comment y arriver.

Là bas j’ai pu développer ma patience car la compréhension du français par les élèves était assez complexe. Le fait de devoir utiliser le corps (mimes) ou la traduction par mon peu de connaissance de l’arabe m’ont permis de me rendre compte que l’apprentissage du français est très complexe quand ce n’est pas notre langue maternelle.

 

3 – Votre avis sur vos activités avec l’association Al Ikhlass

Camille

Nous étions très libres dans nos activités, une fois que nous avons notre groupe d’enfants nous étions tout seul avec eux mais les membres étaient présents si nous avions besoin d’aide. En effet, parfois j’avais besoin qu’un membre traduise en arabe les règles de jeux ou la définition d’un mot compliqué, et j’avais juste à demander à un membre de l’aide.

La relation était géniale surtout car nous avions à peu près le même groupe d’enfants à chaque fois qu’on revenait. Une petite fille m’a même fabriqué un bracelet pour notre dernier jour.

Thomas

Bon contact avec les membres de l’association. Les femmes prêtent plus attention aux activités mises en place par les filles.

Les enfants sont plus à l’écoute durant les activités qu’à Zouya car ils sont en petit groupe (10 max). Il y a quelques éléments perturbateurs mais qui sont plus faciles à gérer du fait du petit groupe. Les enfants sont aussi plus volontaires.

L’adaptation se fait rapidement dès la première fois, on se met chacun avec un petit groupe d’enfant. Comme pour toutes les autres structures, il est très bien qu’on aille une première fois avec Dom.

Globalement les compétences développés dans ce lieux de stage sont les mêmes qu’à Zouya. Les petits groupes d’élèves demandent moins d’autorités. Ce lieu de stage permet de renforcer ces compétences.

Inès

Aves les enfants, nous avons mis en place des jeux autour de la langue française comme le pendu, un loto des fruits et légumes ou un dit que… (jeu où les enfants en lançant le dé, devaient nous dire quelque chose en rapport avec leur peur, ce qu’ils aiment ou détestent).

Autrement, en extérieur, nous avons utilisé le jeu du poisson pêcheur pour les aider à retenir la numération en français de 1 à 10.

Tout s’est très bien passé avec les membres de l’association. Nous avons été accueillis avec beaucoup d’enthousiasme. Ils ont été très avenants et nous ont permis de créer du lien rapidement avec les enfants.

Les enfants ont vraiment été très gentils et m’ont permis de me sentir à l’aise parmi eux. Le jeu a été l’élément déclencheur dans ma bonne entente avec eux. Je garde le souvenir d’une petite fille de 5 ans, qui physiquement avait des similitudes avec une de mes cousines, avec qui j’ai pu construire un lien d’amitié rapidement malgré la barrière de la langue.

De par ma bonne entente avec les enfants et le fait que les adultes de l’association me mettent à l’aise, j’ai pu m’adapter rapidement à la structure et prendre quelques marques dans ma façon de travailler ou de mettre en place les différents jeux.

J’ai pu me rendre compte que la méthode traditionnelle n’est pas forcément la méthode la plus facile pour apprendre le français. Des jeux, considérés comme classique en France, peuvent être utiliser pour apprendre de façon plus ludique la langue et mettre plus facilement en confiance l’enfant afin qu’il participe à la séance de soutien.

 

4 – Vos activités avec la Maison d’Avenir

Camille

Samira nous a rendu un grand service, elle a donné notre questionnaire aux femmes car nous ne les avons pas vu de notre stage et cela nous a beaucoup aidé, cela est très gentil de sa part. De plus elle nous a envoyé un message sur FB pour savoir si nous étions bien rentrés.

Ceux sont des femmes très gentille et très simple. Ce fût une belle rencontre.

Thomas

Nous n’avons pas vu les femmes durant la semaine de vacances scolaires à cause de la récolte des olives. De ce fait, nous avons mis en place des activités au jardin d’enfant de l’association. Nous avons quand même pu demander à Samira d’interroger les femmes pour nous lorsqu’elles sont revenues la semaine suivante. Les relations avec les enfants étaient très bonnes ici aussi, ils étaient contents de découvrir de nouvelles activités avec nous.

Le contact avec les responsables était bon. Le contact était plus facile au début avec les filles mais au fur et à mesure je pense que les femmes se sont habituées à moi surtout Aziza et Samira. La communication se faisait très bien par le biais de Samira notamment lorsqu’on lisait une histoire en français aux enfants.

Comme dis auparavant, le fait d’aller avant avec Dom permet de s’adapter plus vite. Cependant, comme le collège, nous ne sommes pas aller beaucoup dans ce lieu de stage et nous n’avons pas eu le temps de découvrir pleinement les activités de la MA, je pense aux activités menées par les femmes mais aussi l’animation mise en place dans le jardin d’enfant que nous n’avons pas vu.

Inès

A la maison d’Avenir, j’ai pu participer à la confection d’un repas de la manière traditionnelle marocaine. Au début de cette activité, nous avons, avec Camille, été un peu mise de côté car les femmes de l’association ne nous connaissaient pas. Les plus jeunes d’entre elle nous ont mises plus à l’aise grâce à leur connaissance en français.

Par la suite, nous avons essentiellement mis en place des jeux aux jardins d’enfants. Pour des enfants aussi jeunes, le courant est passé très vite et ils semblaient vraiment contents de notre présence.

Aziza nous a vraiment mis à l’aise aussi bien à l’association que chez elle. Cette femme a tellement à partager et son histoire, qui comprend aussi sa maman, est tellement touchante qu’on ne peut qu’avoir que de la compassion pour elle.

Par rapport aux autres femmes de l’association, nous n’avons pas beaucoup pu partager avec elles car quand nous devions nous rendre à l’association, la plupart d’entre elles devaient travailler à la récolte des olives.

Samira a été comme une deuxième maman quand nous étions à l’association. On a appris à se connaitre et j’en garderais éternellement un bon souvenir. Elle a nous a vraiment mis à l’aise avec les autres femmes de l’association.

J’ai pensé que l’adaptation à la Maison d’Avenir aurait été plus compliqué qu’elle n’a été car nous avons des cultures totalement différentes des femmes présentes à l’association. Mais au final, nous avons réussi à nous y faire une petite place et j’en suis vraiment ravie. Ces femmes s’ouvrent dès qu’elles passent les portes de l’association et je pense que cela est nécessaire pour elles.

 

5 – Les liens avec le collège de Skoura

Camille

J’ai effectué deux séances que j’avais préparé au préalable sur les fables de la fontaine. Ils avaient déjà étudié les fables quelques semaines avant. La première séance était sur le corbeau et le renard et la deuxième séance sur la cigale et la fourmi.

Nous avons très bien été accueilli par Rachid et Mohammed mais nous n’avons pas vu Zarha, la professeure de français qui était à la réunion le premier jour. Ils étaient très ouvert et très à l’écoute, n’hésitant pas à répondre à nos questions.

Les classes de première et deuxième année étaient plus participatifs que la troisième année mais je n’ai eu aucun souci de comportements.

Thomas

Séance d’une heure mise en place sur les fables de la fontaine à lecture d’une fable, compréhension (on explique les mots difficiles), exercice de compréhension écrite, conclusion sur la morale de la fable.

Très bon contact ici aussi avec les équipes pédagogiques. Nous aurons finalement été qu’avec Mohamed et Rachid et non avec Zarha.  Nous sommes restés tous les trois dans la même classe contrairement à ce qui avait été prévu car Inès et moi n’avions pas pensé qu’il n’y avait pas de wifi pour consulter des vidéos qui devaient être le support de nos séances. Les professeurs semblent quand même avoir apprécier notre venue pour voir notre façon de faire une séance. L’échange avec les professeurs était intéressant aussi par rapport à leur façon de faire et la notre.

Les relations avec les jeunes étaient les mêmes qu’un professeur avec ses élèves. Nous changions à chaque fois de classe, nous n’avons pas pu apprendre à connaître chacun des élèves et leur difficulté. Les élèves avaient des difficultés en français mis à part 2 ou 3 élèves par classe.

Idem, le fait d’être aller avec toi, nous a permis de mieux appréhender le lieu de stage. Et comme la MA, nous n’y sommes pas allés assez pour voir et faire plus.

Comme pour l’école Zouya, autorité, créativité, pédagogie et patience.

Inès

Premièrement, nous avons seulement pu nous présenter trois fois sur quatre au collège à cause d’une grève nationale des professeurs car un d’entre eux à Ouarzazate avait été agressé par un élève pendant des heures de cours.

Pendant notre première demi-journée, nous avons observé comment se déroulait une séance de français dans les cours de deux professeurs de français. La seconde demi-journée, nous avons mis en place une analyse assez simple de d’une fable de la Fontaine en reprenant la méthode des professeurs pour analyser des textes et des documents. La dernière demi-journée, j’ai mis en place mon questionnaire sur ce que les élèves de la France dans une classe de 3ème année et une classe de 1ère année.

Nous avons donc pu rencontrer deux professeurs de français et pendant les pauses ou récréation, nous avons pu échanger sur le niveau des élèves et rencontrer des professeurs d’autres matières.

J’ai pu poser quelques questions à un des professeurs de français par rapport à la question d’un éventuel projet d’échange entre le collège et un collège ou lycée en France.

J’ai également pu rencontrer, lors d’une entrevue, le directeur afin de lui aussi des questions sur cette idée de projet et comment cela se présentait d’un point de vue administratif.

Les jeunes se montraient assez distants, timides avec nous et n’osaient pas forcément participer aux séances mises en place à cause de leur manque de connaissance sur la langue française.

La bonne entente avec les professeurs m’ont permis de me sentir à l’aise avec leurs différentes classes. De plus, le fait de me retrouver dans une classe de 3ème année et face à des élèves qui avaient seulement quelques années de moins que moi me mettait un peu plus en confiance.

J’ai pu développer durant ces quelques séances ma confiance en moi face à un public avec qui j’ai quelques années de différences ou qui a l’âge de ma sœur (16 – 17 ans).

 

6 – Votre impression générale sur votre séjour à Skoura

Camille

Un séjour inoubliable et très enrichissant que ce soit le stage qui nous a fait rencontrés des enfants extraordinaires, ou encore la famille avec qui nous avons partagé des moments que nous ne pouvions vivre nulle part ailleurs.

Je suis prête à repartir !

Thomas

Nous avons pu constater comment la vie se déroule à Skoura, chez Toufiq et dans les lieux de stage. Superbe séjour, superbe expérience et superbe action menée par ESCAL à Skoura et Marrakech, action qui va perdurer dans le temps je l’espère, peut être avec nous, je l’espère aussi.

Inès

Le séjour était vraiment très agréable. Le fait d’avoir les week-ends de libre pour pouvoir découvrir le Maroc est un plus qu’il ne faut pas enlever aux prochains étudiants. Les quatre derniers jours dans ce pays que j’ai passé à Marrakech était très ressourçant avant le retour en France ; de plus ils permettent d’acheter les souvenirs pour nos familles.

En dehors de ces petites vacances, le stage était vraiment incroyable et m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes que je ne risque pas d’oublier. Toufiq et sa famille sont le meilleur souvenir que je garde de cette expérience.